Juste le temps d'une poèsie.
Un rien qui se voudrait nous rajeunissant,
juste pour nous montrer génie,
un temps qui fût où nous étions enfants :
>>>>>>>
Je suis sortie à l'aube
une légère brise soufflant lentement
ses molécules sur mes joues chaudes
comme une météorite sur Terre, se fraquassant
Et éclate içi et là quelques morceaux
qui formeront tous marginaux sur ma peau
un nouveau parfum qui alors émergera de moi
et que toi mon prince, plus tard tu recueuilleras.
Un rien qui se voudrait nous rajeunissant,
juste pour nous montrer génie,
un temps qui fût où nous étions enfants :
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Je suis sortie à l'aube
une légère brise soufflant lentement
ses molécules sur mes joues chaudes
comme une météorite sur Terre, se fraquassant
Et éclate içi et là quelques morceaux
qui formeront tous marginaux sur ma peau
un nouveau parfum qui alors émergera de moi
et que toi mon prince, plus tard tu recueuilleras.
1 commentaire:
J'aime ce poème.
Et j'aimais le textes que tu avais écris avant. Skag et Diger. L'homme au pied noir et au garo raté.
Mais qui est tu sombre-inconnue?
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